Nous pouvons parler d'écologie environnementale autant que d'écologie intérieure, écologie
de soi-même en quelque sorte. Encore une fois je n'invente rien, faire attention à soi pour pouvoir faire attention aux autres n'est pas une notion nouvelle. Ce serait une sorte
d'écologie intérieure. Toutefois ce qui est tout à fait nouveau (quoique...!!) et ce n'est pas une question de mode, c'est la nécessité absolue de faire quelque chose maintenant pour la santé de
notre Planète.
Je ne voudrais pas faire du Nicolas Hulot, d'autant que je trouve son combat plus que nécessaire et son attitude remarquable (voir le pacte écologique), mais je tiens là à axer
la réflexion sur le fait que ce que l'on fait pour soi (massages, Qi gong, manger Bio...) rejaillit sur l'extérieur aux travers de notre qualité d'être (plus détendu, plus souriant), de
nos relations, de nos engagements, de la force qu'on peut y consacrer... En fait, de nombreux aspects de notre vie peuvent s'en trouver améliorés voire modifiés de fond en comble avec le
temps.
Mais cet impact sur l'extérieur de soi-même peut aussi être : une observation différente du monde qui nous entoure, se mettre à ramasser les
papiers, bouteilles et autres qu'on trouve dans nos forêts par terre ou encore couper l'eau quand on se savonne sous la douche et pendant le savonnage de la vaisselle, faire le tri
des déchets... Bref tous les gestes eco-citoyens (!) que l'on peut faire dès maintenant.
S'occuper de soi (voir aussi l'aticle "prendre soin de soi est un chemin") peut donc amener, dans une certaine mesure, à s'occuper de la planète et s'occuper de la planète
c'est aussi en fin de compte une façon de prendre soin de nous. Et la planète nous le rendra bien, au centuple même, alors qu'on pourra continuer à se balader sur ses plages, dans
ses forêts, ses montagnes, à respirer son oxygène, à récupérer de l'énergie auprès des arbres, de la mer... Qu'attendons-nous?